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L’emploi dans les pays de hautes montagnes d’Amérique du Sud des forces offertes par la vie au moment de la naissance

Sources verbales exclusives, recueillies par Laurence Demairé, au cours d’un long voyage en train.

L’honnêteté intellectuelle me pousse à me retourner vers des vérités anciennes et quasi inconnues qui se situent entre la superstition et la foi proclamée.
La parole venue par la tradition orale sur des événements concrets, fixait des repères, formait sérieusement les bases d’une connaissance que notre époque veut encore appeler empirique.
Tentons le voyage dans la carapace où nous avons enfermé ces connaissances qui ne sont pas celles des princes de la médecine.

Pour certaines populations des Andes, quand le bébé sort du ventre de sa mère, il est entièrement couvert d’une couche, d’une énergie spécifique, pure et transparente, visible aux seuls yeux des voyants. Cette énergie, qui a une épaisseur de cinq centimètre environ, sert à réconforter le nouveau-né et à l’inclure dans l’énergie différente de notre monde. Le lavage immédiat la détruit complètement. Elle peut rester jusqu’à cinq mois et c’est l’äme qui demande à ce qu’elle disparaisse.
Le futur autiste, entre autres choses, n’aurait-il pas souffert à sa façon, de la perte trop rapide de cette énergie salvatrice.
Quand l’entourage familial n’est pas heureux de la venue de l’enfant, cette énergie peut se calcifier. Sous l’effet de la peur, par exemple si le père regarde souvent l’enfant d’un regard méchant, comme s’il s’agissait d’un mauvais objet. Si la mère ne fait pas usage de ses prérogatives de mère, alors cette énergie va se ronger, parce qu’elle vit des échanges d’amour entre les parents et l’enfant.